La vie brève, Juan Carlos Onetti

1950

Le décor de l’oeuvre d’Onetti, c’est Santa Maria : une petite ville de banlieue entre le fleuve et une colonie suisse avec des avenues sans âme et des bars sordides où l’on vient s’ennuyer en fin d’après-midi devant un verre de bière. A Santa Maria sont venus s’échouer des gens aux destinées médiocres. Leur monde est celui de l’échec, des petites intrigues, de la corruption, des amours ratées, des orgueils inassouvis, de la nostalgie d’une jeunesse perdue. La solitude et la tristesse de leur vie fantomatique sont rendues par un style d’une rare habileté technique.

La vie brève, Juan Carlos Onetti

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