Poésies : Le poète à New-York, Chant funèbre pour Ignacio Sanchez Mejias, Le Divan du Tamarit, Federico Garcia Lorca

1898-1936

La rencontre pathétique de Lorca avec l’inhumanité de New York, ville « de fil de fer et de fange » parcourue par « des troupeaux de bisons poussés par le vent ». Le Chant funèbre est une élégie à son ami mort dans l’arène : « Contemplez sa figure, la mort a recouvert son corps de soufres pâmes et lui fait une tête de minotaure obscur.3

Quant au Divan du Tamarit, c’est une plongée au cœur de la pulsion érotique où la femme et l’adolescent s’identifient avant de ne laisser qu’une ombre du passé, inconnue et innomée.

Poésies III, Federico Garcia Lorca

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